Mike Kelley, l’artiste-phare de la scène californienne, s’est donné la mort chez lui le 31 janvier à Los Angeles. Il avait 57 ans.
Sa mort brutale survient à quelques mois de sa rétrospective qui doit marquer la réouverture du Stedelijk Museum d’Amsterdam.
Plasticien de l’étrange, cette forte personnalité mêlait haute culture et basse culture, musique et arts plastiques.
Comme son compatriote feu Edward Kienholz, Mike Kelley fut défendu surtout en Europe, en Allemagne, en Belgique et en Suisse, avant d’être reconnu aux Etats-Unis, pays natal trop contraint que son art dérangeant malmène rudement.