Français et Maison IndividuelleLa maison individuelle plébiscitée par un Français sur trois par Nicole Salez, mercredi 17 septembre 2008 Les Français adorent la maison individuelle. L’Union des Maisons Françaises, avec la collaboration de l’institut CSA, a présenté son baromètre lors de la 7e édition du Salon national de la maison neuve qui s’est tenu du 12 au 14 septembre 2008, porte de Versailles à Paris. Il apparait qu’un Français sur trois envisage de faire construire ou d’acheter une maison.
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A l’heure où le marché immobilier s’avère particulièrement tourmenté par une crise qui touche désormais l’Hexagone, l’Union des Maisons Françaises a réalisé le "baromètre des Maisons Françaises" avec la collaboration de l’institut CSA [1], afin connaître les comportements et les attitudes des Français à l’égard de la maison individuelle.
Ce baromètre 2008 a porté sur trois thèmes :
les Français désirent-ils accéder à la propriété
les aides financières de l’Etat sont-elles suffisantes
une maison « verte », oui mais jusqu’à quel prix ?
Un Français sur trois envisage de faire construire ou d’acheter une maison.
Le postulat de départ de l’enquête était que la maison est « l’habitation idéale » pour 82% des Français (source Credoc). Alors, combien d’entre eux passeront-ils à l’acte d’achat ?
Question posée : « Envisagez-vous d’acheter ou de faire construire une maison, que ce soit pour votre résidence principale ou pour une résidence secondaire ? » Le baromètre UMF/CSA révèle qu’1 Français actif sur 3 [2] envisage de faire construire ou d’acheter une maison (35%). Concernant le profil des futurs acquéreurs, « les jeunes sont l’avenir de la maison », commentent l’UMF et CSA. Parmi les 35% prêts à concrétiser leur souhait de maison, ils sont en effet 68% et 51% dans les tranches 18-24 ans et 25-34 ans et seulement 28% et 10% dans les tranches 35-49 ans et 50 ans et plus.
Concernant l’aspect socio-économique, 35% des CSP+ et 34% des CSP- se situent davantage dans la concrétisation d’un achat, 34 % pour les cadres et professions intellectuelles supérieures contre 53% des artisans et 52% des employés.