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Ce livre, "Max Ernst : Une semaine de bonté", publié chez Gallimard permet de comprendre comment le XXe siècle s’est nourri du maître en matière d’images à sensation.
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Après 1850, l’image à sensation est partout : livres et revues, presse et annonces prolifèrent. Né en 1891, Max Ernst est l’enfant de cette révolution-là . Sa culture et sa mémoire visuelles vont être mises à profit en 1933 lorsqu’il décide, en plein surréalisme, de détourner un certain nombre d’illustrations anciennes. Il puise à Sade comme à Fantômas, à Doré et Grandville autant qu’aux couvertures de romans policiers. Le livre qui résulte de ces rapines géniales en 1936 – sans texte et se déclinant selon les jours de la semaine – permet de comprendre comment le XXe siècle s’est nourri de son prédécesseur.
Max Ernst
Auteur : Werner Spies
Editeur : Gallimard
Une semaine de bonté
408 pages
Parution : 25-06-2009
45,00 €