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Comment optimiser la pĂ©riode des repas de fĂȘte, cĂŽtĂ© organisation, plaisir et ligne ? Quelques suggestions.
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Nous sommes dĂ©but dĂ©cembre et NoĂ«l et le Nouvel an se rapprochent dangereusement, avec les repas festifs associĂ©s. Vous commencez peut-ĂȘtre Ă vous torturer lâesprit non seulement pour trouver les cadeaux parfaits mais aussi le menu de fĂȘte, d’autant que les couvertures de magazine pleines de tables rutilantes fleurissent sous vos yeux.
Vous ĂȘtes probablement dans lâune des situations suivantes, voire les deux :
vous ĂȘtes la maĂźtresse de maison qui reçoit,
vous ĂȘtes invitĂ©e Ă festoyer dans votre famille ou chez des amis.
Premier cas de figure cette semaine : câest vous qui recevez.
Il faut songer au menu. Dâabord, pourquoi proposer toujours les mĂȘmes mets de fĂȘte : foie gras, saumon fumĂ©, homard, langouste, ... Leurs prix bondissent simplement du fait de la pĂ©riode. Et il nây a aucun plaisir de la dĂ©couverte, de la surprise. Si vous aimez le foie gras ou le saumon fumĂ© (largement banalisĂ©, malheureusement souvent au dĂ©triment de la qualitĂ©), vous pouvez en manger Ă dâautres pĂ©riodes. Pensez par exemple de temps en temps au plaisir dâune salade folle (haricots verts-foie gras) pour un dĂźner festif improvisĂ© sans autre raison que votre envie.

Mais peut-ĂȘtre craignez-vous de dĂ©cevoir vos convives en ne convoquant pas ces mets obligĂ©s ? Non, car vous les recevrez de plus belle maniĂšre si vous avez cherchĂ© des recettes originales et que vous y avez consacrĂ© ce que vous avez peut-ĂȘtre de plus prĂ©cieux, votre temps et votre attention.
Il ne sâagit pas pour autant dây passer des journĂ©es entiĂšres.
Deux critĂšres de choix devraient vous guider afin que vous ne passiez pas trop de temps en cuisine :
des plats qui se prĂ©parent Ă lâavance ou qui finissent tranquillement de mijoter pendant que le repas commence ;
des plats qui nécessitent peu de temps de préparation.
Par ailleurs, il serait de bon ton de ne pas contraindre les convives Ă un repas gargantuesque, Ă lâissue duquel ils risquent de se souvenir plus de leur digestion difficile que de la saveur des mets. Le menu pourrait donc se composer de trois plats de taille normale ou cinq ou six mini-plats dans une logique de dĂ©gustation.
Il peut ĂȘtre agrĂ©able par exemple de commencer par une mini-soupe (potiron, champignons, chĂątaignes, chou-fleur, ...) qui sera « glamourisĂ©e » par quelques Ćufs de saumon ou Ă©clats de foie gras. Ensuite, une entrĂ©e lĂ©gĂšre pourrait consister en un carpaccio de Saint-Jacques ou de poisson trĂšs finement Ă©mincĂ©s, ou quelques huĂźtres traitĂ©es de façon originale, ou une salade de langoustines. Vous pouvez aussi imaginer une terrine de poisson ou de crustacĂ©s, cela se prĂ©pare Ă l’avance, et cela fait son petit effet. Vous pourriez ainsi concevoir tout votre repas autour des produits de la mer, mais vous pouvez aussi combiner harmonieusement terre et mer(sans forcĂ©ment recourir Ă la dinde aux marrons...).
CĂŽtĂ© desserts, ne voyez pas trop grand, il est rare quâon ait encore faim Ă ce moment du repas. PrĂ©voyez peut-ĂȘtre un dessert Ă base de fruits (salade de fruits exotiques, carpaccio dâananas, poires pochĂ©es au vin rouge, fruits infusĂ©s au thĂ©, ...) ou de glaces et sorbets, plutĂŽt quâune pĂątisserie (ou Ă cĂŽtĂ©, pour laisser le choix) et dans tout les cas, proposez des petites portions.
Votre objectif n’est-il pas que vos convives se rĂ©galent et se rappellent avec plaisir ce dĂ©licieux repas de fĂȘte. Alors, nâhĂ©sitez pas Ă innover !
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DiplĂŽmĂ©e dâHEC, Ariane Grumbach a travaillĂ© 20 ans en entreprise puis en cabinet de conseil en management, spĂ©cialisĂ©e en Ă©tudes clients, en communication et en conduite du changement. PassionnĂ©e d’alimentation et ayant le goĂ»t de lâaccompagnement des personnes, elle est devenue diĂ©tĂ©ticienne et a aujourd’hui son cabinet Ă Paris. Elle est anti-rĂ©gime et prĂ©conise un comportement alimentaire qui privilĂ©gie le plaisir de manger. Elle vous donne des conseils pratiques autour de l’alimentation.