Christine Orban: N'oublie pas d'être heureuse

Partager cet article 05 janvier 2009

Editions Albin Michel

'Attraper le bonheur comme un gilet dans un placard', pourquoi pas ? Dans son roman 'N'oublie pas d'être heureuse', Christine Orban évoque les moments essentiels de nos vies et tente avec humour de partager une expérience qui pourrait être celle de beaucoup d'entre nous.




« Ma mère disait : 'N'oublie pas ton chapeau.'
Mon père disait : 'N'oublie pas d'être heureuse', et la recommandation valait en toute occasion. C'était à la fois plus simple et plus compliqué : attraper le bonheur comme un gilet dans un placard. Trop impalpable, trop indéfinissable, en cela il ressemblait au sommeil qui ne venait pas si on y pensait.
Fifi avait une solution bien à elle, la vie n'était envisageable qu'à condition 'd'être mince et d'habiter Paris'.
Une fois à Paris, les conditions s'enchaînaient toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Parmi les plus saugrenues et en première position, elle avait trouvé : la nécessité d'être snob.»

Dans ce roman, Christine Orban évoque les moments essentiels de nos vies, nos choix, nos doutes, nos faiblesses et tente avec humour et simplicité de partager une expérience qui pourrait être celle de beaucoup d'entre nous.

- Christine Orban
- N'oublie pas d'être heureuse
- Editions Albin Michel
- 218 pages
- Parution le 07 - 01 - 09
- 16€

© Photographie Carole Bellaiche



A propos de Christine Orban

'L'avantage de l'écriture, c'est que l'on choisi ses patients et leurs problèmes...'

Née et élevée au Maroc à Casablanca, au bord de l'Atlantique : « j'ai deux cultures en moi », dit-elle.
Avec son père, elle va sillonner l'Afrique, mais ce qu'elle aime par-dessus tout c'est monter à cheval en compétition. Malgré une enfance si proche de la nature qu'elle aime tant, le bac en poche, elle partira vivre seule à Paris. Très tôt, elle sait qu'elle veut écrire.
Elle tient un journal depuis son plus jeune âge, mais pour réaliser ses rêves, il va falloir quitter sa famille. Elle étudie le droit, comme lui demande son père juriste, spécialisé en droit maritime. Premières années difficiles à Paris, loin du pays de l'enfance. C'est le prix à payer pour acquérir sa liberté.

© Photographie Carole Bellaiche


Son père meurt quant elle a vingt ans. Elle finit ses études de droit se spécialise en notariat. Elle a toujours travaillé en allant à la faculté d'Assas et au Panthéon : chez un commissaire Priseur (passionnée d'art premier et d'art moderne, elle écrira “j'étais l'origine du monde”, elle a aussi observé le monde de la mode chez Ungaro au studio et en a tiré un livre, comme une réflexion sur le désir de paraître Fringues loin de l'univers futile que l'on pourrait imaginer , avant de retrouver l'austérité des cabinets juridiques ...

Mais, “la vie ne vaut pas la peine d'être vécue, si l'on ne fait pas ce que l'on aime” pense-t-elle et à vingt sept ans, la peur au ventre, elle démissionne de l'étude notariale et publie son premier roman : “les petites filles ne meurent jamais”. “Aucune joie littéraire n'a encore égalé celle de cette première fois où l'on m'a annoncé que j'allais être publiée”.
Une quinzaine de romans suivront, les derniers nés étant : “le silence des hommes”, “la mélancolie du dimanche” et “Deux fois par semaine”. Christine Orban a publié en 2007 un essai « Petites phrases pour traverser la vie en cas de tempête...et par beau temps aussi » vendu à plus de cent mille exemplaires.
L'écriture reste son activité principale 'sa colonne vertébrale” même si elle a présenté toutes les semaines “son coup de coeur” sur LCI et a collaboré pendant de nombreuses années à Paris- Match. Elle a deux fils Roman et Milan, un mari éditeur (comme Virginia Woolf, son écrivain favori), elle a d'ailleurs écrit “une amie amoureuse de Virginia Woolf”.Hobbie? Chiner, l'art, marcher dans Paris... lire, écouter ... « Les gens me passionnent, si je n'avais pas écris des livres, j'aurais aimé aussi être psychanalyste, mais je suis sensible et j'attrape les états d'âme comme d'autres attrapent la grippe. L'avantage de l'écriture, c'est que l'on choisi ses patients et leurs problèmes ... Souvent j'écris sur ce que je ne comprends pas comme les attitudes de certaines personnes ... » L'attente, le silence, l'absence, sont aussi des sujets qui la passionnent. Elle dit vivre l'écriture comme une seconde vie, une vie à part entière.
Les livres doivent aider à comprendre le monde, à se comprendre et donc à vivre.

Christine Orban sera

- à Paris:

Jeudi 29 janvier / Librairie Delamainin -
Signatures à partir de 19h00 -
155 rue Saint Honoré 75001 Paris

Du samedi 7 au dimanche 08 février 2009 / Maghreb des livres -
15ème édition /
Mairie du 13ème arrondissement, 1 place d'Italie 75013 Paris

- à Strasbourg:

Mardi 27 janvier 2009 / Librairie Kléber -
Rencontre à 17h00 animé par François Wolfermann -
1 rue des Francs Bourgeois 67000 Strasbourg 03 88 15 78 88

- à Lille:

Jeudi 05 février 2009 / Le Furet du Nord -
Rencontre à 17h00 suivie de signatures -
15 place du Général de Gaulle 59000 Lille

- à Brest:

Mardi 10 février 2009 /
Librairie Dialogues -
Rencontre de 18h00 à 19h00 suivie de signatures,
Square Monseigneur Roull 29200 Brest

- à Arcachon:

Du samedi 16 au dimanche 17 mai 2009 /
Salon du livre

Par Nicole Salez

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